Des cellules solaires pérovskites plus stables avec moins de plomb
Les équipes de MOLTECH-Anjou (CNRS/Université d’Angers), de l’IRCP (CNRS/Chimie-Paristech), de l’IMMM (CNRS/Le Mans Université) et de l’IMN (CNRS/Université de Nantes) ont découvert et étudié une nouvelle famille de pérovskites hybrides. Ces composés permettront de produire des cellules solaires plus stables à l‘humidité et avec moins d’éléments toxiques que les précédentes technologies. Ces travaux ont été publiés dans Angewandte Chemie International Edition.
L’énergie photovoltaïque, renouvelable, est un enjeu mondial. Ces six dernières années, une nouvelle technologie a émergé : les cellules solaires de type pérovskite (PSCs, perovskite solar cells) qui combinent les avantages de la technologie silicium (rendement de photoconversion PCE > 20 %) et ceux des cellules solaires organiques OSCs (procédé de fabrication peu couteux à température ambiante à partir de solutions). Le matériau de référence est le MAPI
Structure d’une pérovskite hybride de la famille d-MAPI
Référence
Antonin Leblanc, Nicolas Mercier, Magali Allain, Jens Dittmer, Vincent Fernandez, Thierry Pauporté
Lead and iodide deficient (CH3NH3)PbI3, d-MAPI: the bridge between 2D and 3D hybrid perovskites
Angewandte Chemie International Edition - Novembre 2017
DOI: 10.1002/anie.201710021
Nicolas Mercier, Thierry Pauporté, Antonin Leblanc
Pérovskites hybrides organique-inorganiques
Brevet n° FR 17 56883 (2017)